.

.
J'AI MON BAC les cocos :D .

Epreuves anticipées.
Français écrit : 06 / 20 ( HS.)
Français oral : 17 / 20
Maths : 04 / 20 ( haha )
Physique - SVT : 17 / 20
TPE : 11 / 20

Philo : 08 / 20 ( Sachant que je n'ai même pas fait de plan et que je l'ai fait en deux heures, je m'en tire pas mal.)
Anglais : 10 / 20 ( déçue.)
Allemand oral : 15 / 20 ( Choquée ! )
Espagnol : 14 / 20 ( c'est ce que je pensais avoir. )
Littérature : 12 / 20 ( fière. )
Histoire / Géo : 08 / 20 ( Mouais ... )
Théâtre : 12 / 20.


Moyenne : 10, 88 . ADMISE.
J'ai le cul bordé de spaghettis et de tagliatelles.

Lycée fini. J'ai beaucoup aimé. Putain de page qui se tourne quand-même.
Direction Amiens, Langues Étrangères Appliquées Anglais / Espagnol.
# Posté le mardi 07 juillet 2009 08:32
Modifié le mardi 07 juillet 2009 08:43

"La nostalgie, Camarade."

"La nostalgie, Camarade."
____ EN VACANCES.

Goodbye année 2008-2009, je t'aimais bien !

# Posté le jeudi 18 juin 2009 19:36
Modifié le jeudi 25 juin 2009 06:19

Sophie ou les joies du travail au dernier moment.

 Sophie ou les joies du travail au dernier moment.
Jakobson. Le Guépard. Conférence de Yalta. Nietzsche. Ich mache dir ein Angebot. Shakespeare. Guerre froide. Psychanalyse. Décolonisation. Humanisme. Vicomte de Valmont. Blaise Pascal. État de droit. La puissance européenne. .So wird der Traum kein Albtraum. Khrouchtchev. Conscience. Tour de Babel.. Comparaison filmique.





& autres réjouissances.

Dans trois semaines on passe le BAC. Ha ha ha, the good joke!
# Posté le jeudi 28 mai 2009 15:57
Modifié le jeudi 28 mai 2009 19:06

Some people have real problems.

Some people have real problems.
Mais quelle insolence avait le ciel lundi soir ? Les éclairs s'accaparent ma conscience. On ne voit plus rien au fin fond des gros nuages noirs, un grondement qui rappelle les vieux étés lourds de mes chers mois d'Aout. Ma mégalomanie connait cette colère, je voulais être omnisciente. Et puis la pluie fine, forte, froide, qui ricoche sur le sol, le vélo à toute berzingue dans la pente, je crois que c'est depuis ce moment que je traine ma toux grasse et mes reniflements très féminins, les rhumes d'avant-été m'arnaquent chaque année. J'étais bien, essoufflée, humant l'air, respirant l'allégresse et l'odeur du goudron trempé. Puis la menace bourdonnante , j'ai vite refait mon lacet, poussé la porte toute défoncée du grenier, la tête contre le velux j'écoutais ce que le ciel avait à nous offrir, la grêle de mai qui décapite les roses et assomme les tuiles. Apocalypse now. Et j'imagine le grand barbu zoophile dans son bateau sur le déluge, version moderne, déambulant dans ma rue inondée, les poils du cul comme des dreads. J'avais les yeux rivés à travers le carreau, les orages provoquent en moi le désir de renouveau, une folie aigre douce qui se loge dans ma poitrine et qui attends l'éruption. Je descends en courant les escaliers, pieds nus, patauge comme une gosse dans ma rue façon Venise, je m'assois dans le caniveau, je regarde les grêlons qui dénivèlent comme des moutons vers la bouche d'égout qui les recrache aussitôt, repue. Les gens alarmés parlent d'assurance, de mutuelle, de zone sinistrée, des trucs pas de mon âge surement. Mon portable est tout embué, mais qu'importe, mon répertoire est bien vide du coup, avec un numéro qui ne sert plus. Soupir. Le beau temps a disparu depuis, lunatique le ciel est. Lundi bleu juillet, lundi blanc janvier, et le reste gris octobre.
Fini le train de 07:13, fini courir avec le ciel clair et froid du matin, fini le lycée matinal, les têtes endormies, la tabagisme d'avant-cours. J'aimais bien, bordel, j'aimais beaucoup même. Je dois devenir casanière , les volets fermés, m'enfermer la tête dans la philo, rattraper un an en vingt jours, se dégourdir les pattes un peu, ranger pour les fêtes d'après bac. Dieu que l'année passe vite, je le dis à chaque fois, mais j'eus l'impression d'avancer sur un tapis roulant déglingué, vitesse supérieur. Mars, avril,et mai étaient des jumeaux. J'ai l'air sur jouée, la petite enfant, la lunatique, la libertine. Ouais ouais. J'ai le contact facile, je voudrais plus de haine mais moins d'indifférence si cela te chante, tu l'aimes n'est ce pas? Je me disais bien. C'est trop triste maintenant. Ha, que la détresse et les caméléons doivent bien s'entendre. Points de suspension. Oh, pourriez-vous m'excuser à la longue? Il me faudrait l'exil. Connaissez vous les limites? Avant l'heure dite, je me sens très bien. Après tout, oui, j'ai de la chance. Et maintenant, maintenant que j'ai perdu mon temps à écrire ceci en foutant de la cendre sur mon clavier noir, et que je fulmine sur l'abruti de moustique qui vient de me pomper un nanolitre de mon sang, je vais attendre que la réalité m'éjacule ses miasmes à la gueule, avoir un fou rire, et vamos, vamos, let's enjoy!


# Posté le lundi 25 mai 2009 17:24
Modifié le mercredi 27 mai 2009 17:52

Tout de même, je suis profondément nostalgique du temps où le verglas craquait sous mes pieds. Bizarre de dire ceci un joli mois de mai. Les bourreaux dansent le tango en rythme, ma vie est un samedi soir. Tu peux disposer maintenant, je n'ai plus besoin de toi pour (sur)vivre. Quoique.

Tout de même, je suis profondément nostalgique du temps où le verglas craquait sous mes pieds. Bizarre de dire ceci un joli mois de mai. Les bourreaux dansent le tango en rythme, ma vie est un samedi soir. Tu peux disposer maintenant, je n'ai plus besoin de toi pour (sur)vivre. Quoique.




















Quoiqu'il en soit :



Je trouve que le mot " cruauté " est absolument magnifique.





Fucking asshole!
# Posté le vendredi 22 mai 2009 18:16
Modifié le mercredi 27 mai 2009 18:33